Vous possédez une voiture identique à celle de votre voisin, mais vous ne payez pas la même prime d’assurance chaque année ? Rien d’anormal en réalité puisqu’il existe toute une panoplie de critères autres que la valeur du véhicule qui influent sur le tarif d’une assurance auto. Passons-les en revue sans plus attendre !
Sommaire
Le profil du conducteur
Quand vous souscrivez une assurance auto, l’assureur va en premier lieu s’intéresser à vous. C’est-à-dire à votre âge, la date à laquelle vous avez obtenu votre permis, vos antécédents… C’est ce qui explique notamment pourquoi un jeune conducteur va payer plus cher en assurance. Car comme il n’a quasiment aucune expérience sur la route, les risques de commettre un accident sont plus élevés. N’y voyez donc rien de personnel : c’est de la statistique pure et les assureurs ont raison de s’y fier !
L’usage de la voiture et le kilométrage
Tout le monde n’utilise pas sa voiture pour les mêmes besoins et il est donc logique que l’usage réel soit pris en compte dans la prime d’assurance. Une seule règle à retenir : plus vous roulez et plus le risque de se retrouver face à un sinistre (que vous soyez responsable ou non) est important. Il est donc logique de payer plus cher chaque année pour un véhicule utilisé quotidiennement (études, travail…) qu’un autre ne servant que pour les vacances.
Soyez honnête au passage sur la déclaration du kilométrage : en cas d’écart important, cela pourrait compliquer l’indemnisation après un sinistre.

Le coefficient bonus-malus
Le coefficient bonus-malus correspond à une sorte de bulletin de notes pour le conducteur, sachant que tout le monde débute au même niveau : 1. Ensuite, chaque année sans sinistre responsable fait baisser ce coefficient de 5 %. Ce qui donne 0,95, puis 0,90, 0,86, 0,81… Jusqu’à un minimum de 0,50. Oui, vous avez bien lu : si vous n’êtes responsable d’aucun accident en 13 ans sur les routes, le tarif de votre prime d’assurance sera réduit de moitié !
Par contre, le moindre accident responsable entraîne une majoration de 25 % (coefficient x 1,25). Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter ce guide qui vous aide à calculer et à améliorer votre coefficient bonus-malus.
Le lieu de stationnement
Cela peut paraître étonnant au premier abord, mais c’est plutôt logique quand on y réfléchit : il existe des zones de stationnement plus risquées que d’autres. Si vous avez l’habitude de vous garer dans le centre-ville d’une grande agglomération, vous êtes davantage exposé aux vols et accrochages : le tarif de la prime d’assurance augmente. À l’inverse, vous paierez moins cher si vous vous garez dans un garage fermé en pleine campagne.
